Métaprogramme DIGIT-BIO. Crédit photo : @REZOOmarketing
Projets exploratoires

Nos projets exploratoires

Dans ce dossier

Fermentwin © Freepik

La transcription des gènes est un processus essentiel dans la réponse adaptative des plantes aux contraintes environnementales. Le consortium scientifique interdisciplinaire PRECURSOR a pour objectif d’explorer et de mieux comprendre ce processus dans les régions proximales des gènes pour, à terme, améliorer le pouvoir prédictif des modèles de sélection.

DEMETER - Photo de Gab Marcelosur Unsplash

L’épitranscriptome joue probablement un rôle clé dans les mécanismes d’adaptation des plantes aux stress environnementaux, mais son étude reste limitée en raison de la complexité des données de séquençage direct de l’ARN. Le projet DEMETER développe de nouvelles approches d’apprentissage profond pour détecter les modifications de l’ARN et analyser leur implication dans la réponse au stress chez le tournesol.

Biogas-Malstedt-Niedersachsen-Wikipedia

La méthanisation est une biotechnologie clé pour la transition écologique, valorisant les bioressources résiduaires en biogaz renouvelable. Pour atteindre les objectifs européens de production de biométhane, il est essentiel d'optimiser les installations existantes, en développant des modèles hybrides intégrant des technologies 4.0. Le projet exploratoire GREMLHINS propose de développer des modèles hybrides pour la méthanisation en intégrant des données méta‑omiques, et de mettre au point un modèle pilote à partir des échantillons biologiques disponibles.

@Olivier FILANGI

Le projet SEED étend le Metabolomic Semantic Data Lake, une e-infrastructure combinant Web sémantique et technologies Big Data pour traiter à grande échelle la littérature scientifique en métabolomique. Initialement développée autour des liens entre métabolisme et santé humaine, cette infrastructure est désormais adaptée au domaine du métabolisme végétal. SEED y apporte une exploitation plus fine de l'intelligence artificielle pour annoter automatiquement les publications à partir d'ontologies. Le projet élargit également les sources de littérature intégrées et s'appuie sur quatre cas d'étude pour valider et illustrer les associations découvertes entre métabolites, biomarqueurs et plantes.

Verger d'abricotier © MAITRE Christophe / INRAE

Les modèles structure-fonctions (SF), développés dans plusieurs unités INRAE, permettent d’obtenir des représentations dynamiques en 3D de plantes. En décrivant finement le développement et les compétitions internes à la plante ou avec l’environnement, ils représentent un outil de choix pour comprendre et prédire le fonctionnement des plantes en peuplement.

OBAMA © Pexels Sarai Zuno

La sélection génétique animale a connu une véritable révolution depuis quelques années, grâce à l’avènement de la génomique, qui a permis sélectionner plus facilement certains phénotypes essentiels aux programmes de sélection. Cependant, relier des variations génétiques détectées à des caractères phénotypiques d’intérêt reste toujours compliqué. Le projet interdisciplinaire OBAMA propose de combiner l’IA et la génomique pour mieux comprendre l’influence des facteurs génétiques sur les phénotypes chez le porc.

Fermentwin © Freepik

La maîtrise de la production en fermentation continue représente un enjeu majeur pour l’industrie des boissons à base de jus végétal fermenté. En proposant la mise au point d’un jumeau numérique capable de prédire et contrôler en continu le processus de fermentation végétale, le projet FermenTwin ouvre des perspectives prometteuses pour les technologies alimentaires.

Vignette IMAGO

Mieux comprendre comment les cellules des gonades décodent la signalisation intracellulaire est essentiel pour améliorer et mieux maitriser la reproduction.

Sclerotinia sclerotiorum sur une tige de coco

Comprendre comment les plantes se défendent face aux agents pathogènes est un enjeu majeur pour aller vers une agriculture utilisant moins de pesticides.

Aujourd’hui, l’agriculture doit faire face à de nombreux défis, parmi lesquels le développement de certains pathogènes lié à la diminution de l’utilisation d’intrants dans un objectif d’agriculture durable ou aux effets du changement climatique. Dans ce contexte, de nombreuses questions se posent à court terme sur les capacités adaptatives de ces bio-agresseurs. Un insecte ravageur résistera t-il à la prochaine vague de chaleur ? Ou sera-t-il au contraire très affecté par la hausse des températures et cessera t-il d’être une menace ?

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